Les faits expérimentaux.
Le moment dipolaire des molécules. L'effet inductif.
Malgré les efforts de modélisation force est d'admettre que la liaison est plus complexe que le simple trait qui la représente et surtout beaucoup plus variable d'un composé à un autre en longueur et en énergie. Qu'elle n'est pas inerte, elle est le lieu d'effet électrique (dipole). Qu'elle est ni régulière ni aussi fixe qu'on le pense dans un modèle géométrique.
Tout d'abord les atomes qui composent une liaison sont pas toujours identiques.
Ces atomes différents ne participent pas de façon égalitaire
à la liaison la plus simple.
Bien qu'assez complexe sur le plan théorique cette notion est
facilement comprise (ou acceptée par les étudiants). Il s'agit
de l'électronégativité . Selon le point de vue de
Pauling étudié en première année, c'est une
propriété de la liaison
| Tableau des électronégativités selon ALLRED- ROCHOW | |||
| F | 4,10 | P | 2,06 |
| O | 3,5 | Ge | 2,02 |
| N | 3,07 | B, Te | 2,01 |
| Cl | 2,83 | Ga, Sb | 1,82 |
| Br | 2,74 | Si | 1,74 |
| C | 2,50 | Me transition | 1,7-1,2 |
| Se | 2,48 | Lanthanides | 1,1-1,0 |
| S | 2,44 | Alcalino-Terreux | 1,04-0,97 |
| I, As | 2,2 | Alcalins | 0,97-0,86 |
| H | 2,10 | ||
Un liaison réelle n'est ni purement covalente, ni purement ionique,
mais intermédiaire.A partir de la différence entre l'énergie
mesurée de la liaison A-B et la moyenne géométrique
entre l'énergie de la liaison A-A et celle de la liaison B-B, Pauling
évalue une différence d'électronégativité
entre les atomes A et B. Cette différence, qui rend la liaison
plus forte, explique un caractère partiellement ionique des liaisons
A-B.
Mulliken reprend le même concept, mais comme une propriété
de l'atome, en faisant une moyenne entre l'électro-affinité
et le potentiel d'ionnisation. Allred et Rochow de même,
calculent la force qu'un atome exerce sur un électron en
évaluant l'effet d'écran des électrons propres à
l'atome.
Dans tous les cas une echelle unique et commune est établie.
Le moment dipolaire, en est la conséquence. On peut le traduire
par une charge électronique partielle ponctuelle sur chacun des
atomes +A-B- . Ceci en créant des irrégularités
de charge au sein de la molécule la rendra capable de réagir
avec des donneurs ou des accepteurs de doublets (charge négative
mais parfois nulle ou positive ) afin de former de nouvelles liaisons
chimiques.
| ENERGIES | H | F | Cl | Br | I | O | S | N | C |
| H (kj/mol) | 436 | 563 | 432 | 366 | 299 | 463 | 368 | 391 | 415 |
| F | 158 | 212 | 270 | 440 | |||||
| Cl | 243 | 200 | 328 | ||||||
| Br | 193 | 285 | |||||||
| I | 151 | 220 | |||||||
| O | 143 | 175 | |||||||
| S | 266 | ||||||||
| N | 159 | 292 | |||||||
| C | 344 |
Ainsi C-Cl donnera un carbone déficitaire en électrons et
un chlore partiellement négatif: on note
.
Moments dipolaires.
Une grandeur directement liée à ce
phénomène est le moment dipôlaire noté
. Les centres des atomes porteurs des charges positives sont fixes
dans la molécules.
Les charges négatives des électrons sont en déficit
pour chaque noyau puisque des électrons participent à la
liaison. Si ceux si sont répartis également entre les deux
atomes, tout reste simple. Les centres de gravité des charges positives
et négatives coïncident . Quand une des atomes retient la majeure
partie des électrons, il apparaît un dipôle composé
des noyaux porteurs chacuns de la différence de charges à
chaque extrémité de la liaison. Ce moment dipolaire est mesurable
en coulombs par mètres, mais on lui préfère souvent
une unité plus parlante le DEBYE (1D = 3,336 .10-30 C.m)
= q.d 1 D = 1 charge x 1 longueur de liaison
Ce moment dipolaire exerce une action à distance sur les charges
et les autres dipoles. On lui attribue beaucoup dans l'orientation des
réactions, le pouvoir de solubilité des solvants et la cohésion
des liquides etc..
Voici les moments dipôlaire de quelques liaisons.
à l'état gazeux sur des molécules types,
les halogénures de Lithium
| LiF | 6, 33 | Li Br | 7, 27 |
| LiCl | 7, 13 | LiI | 7, 43 |
| Liaison | Moment | Liaison | Moment |
| C-H | 0,4 | C-N | 0,22 |
| C-F | 1,41 | C-O | 0,74 |
| C-Cl | 1,46 | C=O | 2,3 |
| C-Br | 1,38 | C |
3,5 |
| C-I | 1,19 |
CHF3
mesuré (gaz) = 1, 65 D calcul 0,4 + 1, 41 = 1, 81
Bien qu'on considère souvent les hydrocarbures comme dépourvu de moment dipolaire, il n'en n'est rien, même si la symétrie générale des molécules rend les valeurs faibles. Mais la liaison C-H est légèrement polarisée et dans le cas d'hybridation sp2 et sp le carbone est considéré comme plus électronégatif que dans l'hybidation sp3.
Un aspect plus fin de ce phénomène est donné par
le calcul LCAO des liaisons
entre atomes différents. Il met en évidence que la
différence de niveau d'énergie entre les orbitales atomiques
de chacun des atomes, entraîne une différence de participation
de ces orbitales dans l'orbitale moléculaire liante
résultante. D'où une densité électronique
plus grande vers l'atome porteur de l'orbitale plus stable. (Voir entre
autre ARNAUD chim.phys 14-15 p133).
Polarisabilité des atomes.
Un autre phénomène est à prendre en compte. Si
un atome est petit le noyau est proche des électrons et le nuage
électronique soumis à un champ électrique ne se déformera
peu ou pas. Tandis que si l'atome est gros, un champ électrique
pourra déformer le nuage dont les électrons externes sont
moins soumis à l'action du noyau positif, tant du fait d'un
distance plus grande que de la présence d'électrons internes
en plus grand nombre.
Notion d'effet inductif. L'effet inductif est la traduction globale, en terme de réactivité de la polarité et de la porarisabilité des atomes et des liaisons. Dans une molécule organique, les atomes comme les halogènes(F,Cl, Br,I), les chalcogènes (O,S,Se..) N et P seront attracteurs d'électrons, par rapport au carbone.
Les métaux seront donneurs d'électrons, au carbone.
Ces effets sont considérés comme se transmettant le long
des liaisons avec un fort amortissement des liaisons
et mais une bonne transmission par les liaisons
plus polarisable.
Effet stériques.
Comme nous l'avons vu au précédent chapitre dans une
molécule organique, les différentes conformations ne sont
pas au même niveau d'énergie. Notament si de gros substituants
sont fixés sur un carbone. La liaison de ce dernier avec un autre
carbone pourra se rompre plus facilement car cette rupture autorise une
décompression stérique. Celle-ci diminue donc l'énergie
de la liaison d'autant.
Variation des énergies de liaisons C-Y,
H° en kj.mol-1
| énergie |
|
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| Y-Me |
|
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| Y-Et |
|
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| Y-iPr |
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| Y-tBu |
|
|
|
|
|
| Y-Ph |
|
|
|
|
|
| Y-Vinyl |
|
||||
| Y-Acétylène |
|
||||
| Y-Benzyle |
|
||||
| Y-Allyle |
|
||||
| Y-Propargyle |
Variation des longueurs des liaisons simples C-Y en angström
| longueur | C-H | C-F | C-Cl | C-Br | C-I |
| Y-Me | 1,059 | 1,382 | 1,784 | 1,933 | 2,132 |
| Y-Et | 1,059 | 1,802 | |||
| Y-iPr | 1,092 | ||||
| Y-tBu | 1,099 | ||||
| Y-Ph | 1,083 | 1,737 | |||
| Y-vinyle | 1,077 | 1,730 | |||
| Y-éthynyle | 1,061 | 1,6368 | |||
| Y-benzyle | 1,112 | ||||
| Y-allyle | 1,117 | ||||
| Y-propargyle |
Variation des maxima d'absorption UV
max et des
Jusque là nous n'avons pris en considération que des liaisons
simples. Quand des liaisons doubles ou triples sont formées entre
deux carbones, les densités électroniques sont déplacées
vers la liaison. Si le carbone sp3 est légèrement
plus électronégatif que l'hydrogène, le carbone
sp2 l'est d'avantage et le sp plus encore. Ce qui provoque
la formation d'un dipole dans les hydrocarbures insaturés dissymétriques.
|
|
|||
| Hydrocarbure |
Hydrocarbure |
||
| H2C=CH-CH3 | 0,366 | trans-but-2-ène | 0 sym |
| H2C=CH-CH2-CH3 | 0,34 |
|
0, 253 |
| HC |
0,781 |
|
0,503 |
| HC |
0,800 | but-2-yne | 0 linéaire symétrique |
Les mesures et les calculs confirment le fait que, entre autre, quand
des liaisons insaturées sont alternées avec des liaisons
, un doublet électronique
est localisé sur plusieurs liaisons. L'ensemble formé
n'est plus une liaison double voisine d'une simple, mais un squelette
sur lequel des électrons
se répartissent sur l'espace s'etendant entre plus de
deux atomes.
Ceci est fondé sur plusieurs constats expérimentaux, notament dans la série des composés benzèniques
L'état fondamental de l'ensemble est plus stable que la somme des états fondamentaux des doubles liaisons prises séparément ("énergie de résonance")
Par exemple l'énergie de formation du benzène mesurée est supérieure de 38 kcal/mol à l'énergie calculée du modèle comportant 3 doubles liaisons éthyléniques.
La réactivité du benzène est plus faible que celle de l'éthylène, notamment les additions d'halogènes, d'eau ne se font pas à froid et à l'abri de la lumière. L'addition d'hydrogène nécessite avec le même catalyseur une pression et une température élevées (100 atm et 150°C) au lieu de conditions normales (1 atm 25°C) avec les éthyléniques.
Les longueurs des liaisons C-C, sont intermédiaires entre la liaison simple de 1,54Å, et la double 1,34Å, à 1,40Å, elles sont toutes égales.
Le nombre d'isomères du benzène disubstitué est égal à 3 et non à 4 comme pour le cyclohexatriène, (2 ortho différents)
Tout amène à penser que les liaisons C-C sont identiques
et intermédiaires entre une simple et une double, donc que les
électrons
sont équirépartis sur la structure hexagonale, ce qui
implique que toute formule de LEWIS est inexacte.
On dit que les électrons sont délocalisés.
Le concept de résonance a été introduit par Heisenberg
en 1926 en relation avec les états quantiques de l'hélium.
INGOLD en 1933 a proposé le terme de mésomérie.
Ceci consiste à décrire un unique objet comme une combinaison
de deux (ou plus) modèles.
Du point de vue mathématique, le calcul consiste à rechercher la fonction d'onde du système réel en faisant une combinaison linéaire des fonctions d'ondes des diverses structures possibles. Les coefficients de pondérations sont ajustés de façon à minimiser l'énergie du système obtenu ou la stabilité maximale du composé. (méthode variationnelle).
On prend comme équation de base les fonctions d'ondes moléculaires ou atomiques seul le résultat justifiant la pertinence du choix initial.(Méthodes LCAO, HMO, etc.).Voir le cours sur les LIAISONS
La représentation de la molécule relève de la même logique.
LA MESOMERIEEntre deux atomes nous pouvons ainsi écrire des liaisons simples, doubles ou triples mais jamais un nombre non entier de doublets d'électrons. Or il n'est pas possible avec ce système d'écriture de représenter une molécule aussi simple et courante que le benzène.
Les mesures de longueur de liaisons attribuent au benzène une structure hexagonale régulière, pour une formule C6H6, ce qui implique une moyenne de 1,5 doublets entre deux atomes, ces contraintes sont incompatibles avec notre système d'écriture.
Le choix d'une représentation plus précise s'avérant
délicat par sa lourdeur, on préfère garder des formules
de LEWIS . C'est à dire de représenter un seul composé
par plusieurs formules classiques, dites formules mésomères
ou encore formules limites. Ainsi le benzène sera écrit
par deux formules reliées par une flèche à deux pointes.
Ce symbole signifie que les électrons
sont aux endroits indiqués sur les deux formules à
la fois
Dans le cas du benzène, le délocalisation, n'implique pas
de charge électrique sur un atome. On peut aussi écrire un
hexagone avec un pointillé sur tout le périmètre intérieur
pour indiquer la présence des électrons
. Ou enfin, mais ceci est spécifique au benzène noter un
cercle à l'interieur de l'hexagone.
Sur un squelette d'atomes fixes on écrit ces électrons localisés. Puis on essaie de les placer ailleurs (liaison ou atome immédiatement voisin), tout en respectant les règles de valence usuelles, pour les atomes électronégatifs sans modifier le nombre de 8 électrons maximum autour d'un atome, le carbone peut avoir 6 électrons pour donner un carbocation, (mais pas le Cl ou O, bien qu'ils puissent se trouver porteur de charges positives)
La charge globale de la molécule ou de l'ion ne varie pas.
On essai de minimiser les apparitions de charges ou d'électrons non appariés (radicaux).
Une charge apparaît quand un doublet partagé d'une liaison passe sur l'atome voisin, ou quand un doublet non partagé passe sur la liaison ou l'inverse:
| Ex: ion énol de l'éthanal |
|
le doublet non liant sur O devient |
sur le carbone de droite, la charge disparue à droite sur O apparaît à gauche sur C, dans tous les cas chaque atome reste entouré de 8 électrons (partagés ou non, les e- partagés ne comptant que pour moitié dans le calcul de la charge).
On note le symbole
entre deux formes mésomères, (ne pas confondre avec
l'équilibre chimique
).
Enfin on imagine l'hybride de résonance comme une moyenne pondérée de toutes ces formes.
La pondération est d'autant plus grande que la forme retenue est plus stable.
Les formes chargées sont moins stables que les formes neutres.
Les formes avec charges voisines de signes contraires sont moins stables celles avec des charges éloignées.
Les formes avec charges voisines de même signe sont très peu stables.
L'hybride chargé est d'autant plus stable que la charge est répartie sur un grand volume.
L'ACIDO-BASICITE des molécules organique, une conséquences des effets électroniques.
Que ce soit à cause de la délocalisation,
ou de la différence d'électronégativité,
la molécule organique va présenter des irrégularité
de densité de charge, qui a des conséquences fondamentales
sur sa réactivité.
Une réaction est l'établissement ou la rupture d'une,
ou de plusieurs liaisons changeant la nature de l'espèce concernée.
Ces liaisons sont formées par des électrons. Une approche
féconde de ce phénomène est la théorie
de l'acidité selon Lewis.
Au dela du role joué par le proton, dans un groupe important,
mais limité de réactions, LEWIS a généralisé
le concept d'acido-basicité en le centrant sur le doublet électronique.
Un acide est une entité (ion ou molécule) disposant
d'une orbitale vacante de faible niveau énergétique.
Une base est une entité disposant d'un doublet non lié
dans une orbitale occupée de faible niveau énergétique.
La neutralisation est l'établissement d'une liaison entre l'acide
et la base.
Or ceci est le cas d'une très grande partie de réactions.
(Voir chapitre relatif aux mécanismes réactionnels).
Les effets vont avoir une importance fondamentale sur la stabilité
des acides et des base selon Lewis.
Par exemple, l'halogène présent dans
une molécules simple comme le 2-bromo-2-méthylpropane, rend
le carbone porteur du brome déficitaire en électrons. Dans
certaines conditions le brome peut être arraché du carbone,
donnant ainsi un cation carboné positif possédant une orbitale
vacante, qui est un acide de Lewis. Si dans le milieu se trouve une base
de Lewis suffisament puissante pour réagir, un sel de Lewis, c'est
à dire une molécule nouvelle, sera formé.
De même, une délocalisation peut favoriser
la formation d'un acide ou d'une base de Lewis.
Exemple, l'eau est une base faible du fait de la
présence de doublets non liant sur l'atome d'oxygène. Si
on remplace l'hydrogène par un cycle benzènique, on obtient
le phénol, un doublet va participer à la délocalisation
électronique sur le cycle, la densité est donc diminuée
au niveau de l'oxygène et le phénol est très nettement
moins basique que l'eau. Si un proton est arraché, l'anion correspondant
est stabilisé par "effet mésomère" et la concentration
de cet ion Ph-O- dans de l'eau est plus grande que celle en
OH- dans l'eau pure.
La TAUTOMERIE, deux formules pour une même espèce.
Les "effets mésomères" justifient
de façon assez satisfaisante un curieux phénomène appelé
tautomérie, prototropie ou enfin desmotropie. Dans les espèces
concernées un proton peut occuper des positions différentes
sur un squelette donné sans que les propriétés des
l'espèces soient modifiées. En fait deux structures différentes
sont en équilibre chimique dans cette espèce, il existe plusieurs
exemples, le plus simple est celui des acides carboxyliques de forme générales
R-COOH.
Dans ces acides les deux oxygénes jouent un role comparable,
ce qui n'est pas bien décrit par la formule moléculaire
qui consite en un site alcool et un site carbonylé géminés,
c'est à dire liés au même carbone. On écrit
la formule
- H+
soit
pour l'hybride
Or en présence d'eau, l'acide est ionnisé au moins partiellement.
L'ion formé présent une délocalisation électronique
du au recouvrement des orbitales p du carbonyle et n de l'atome d'oxygène
alcoolate. Cette délocalisation établit une symétrie
entre les deux atomes d'oxygènes. La charge négative de
l'ion est donc equitablement répartie sur les deux oxygènes.La
fixation d'un proton pour redonner une forme neutre se fait donc indifférement
sur ces deux atomes. Les deux molécules neutres sont en équilibre
chimique.
Un exemple particulièrement frappant est le bullvalène, qui donne 1.209.600 structures différentes (10!/3) selon les positions des doubles liaisons, qu'on ne peut repérer qu'en présence d'isotopes du carbone.
On notera surtout que ces formes sont des intermédiaires de réaction
qu'on ne peut pas ignorer.
2- Ecrire pour le phénanthrène les cinq structures de résonance du type KÉKULÉ (sans charge ponctuelle) et montrer comment elles rendent compte du fait que contrairement au benzène, le phénanthrène n'additionne le brome qu'en position 9-10
Phénantrène
Justifier ce résultat.
Discuter la conformation à partir de la valeur de µ à la température ordinaire.
6- Comparer l'acidité des composés suivants:Cl-CH=CH-CH=CH-CH2-OH (1)
Cl-CH2-CH2-CH2-CH2-CH2-OH (2)
Cl-CH2 -CH2-OH (3)
Sachant que la polarisabilité de la liaison SH est 4,65 alors que celle de OH n'est que de 1,88 comparer l'acidité du thiol (4) à celle de l'alcool équivalent (3).
Cl-CH2 -CH2-SH (4)
Comparer l'acidité des produits (5), (6) et (7) suivants, en milieu acide d'un part et en milieu basique d'autre part.
(C6H5)2N-CH2 -CH2-COOH (5)
H2N-CH2-CH2-COOH (6)
O2N-CH2-CH2-COOH (7)
7- Ecrire les formes de mésomères des composés suivants:
,
,
,
,
,
.
Un autre composé organique, fluoré présente une
acidité voisinne de l'acide nitrique,
c'est le 1,2,3,4,5, pentakis(trifluorométhyl)cyclopentadiène.